Créer un compte a de nombreux avantages :
Mon panier
Sous-total du panier
Aucun article dans votre panier.
Langues
éligibles au remboursement
Si vous avez droit au remboursement de ce médicament, vous paierez le taux de remboursement en pharmacie et non le prix affiché sur notre webshop.
Taux de remboursement
€ 2,00 (6% TVA incluse)
Augmentation de la rémunération
€ 1,00 (6% TVA incluse)
Ce produit doit être approuvé par le pharmacien.
Ce médicament nécessite une ordonnance valide. Il ne peut pas être acheté en ligne et doit être payé à la pharmacie après examen par le pharmacien.
Quantité maximale dans le panier atteinte
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Concernant le traitement des symptômes post-ménopausiques, le THS ne peut être instauré que pour les symptômes qui influencent négativement la qualité de vie. Dans tous les cas, les risques et les avantages doivent être évalués au moins chaque année et le THS ne sera poursuivi que si les avantages l'emportent sur les risques.
Les données sont limitées concernant les risques associés au THS dans le traitement de la ménopause précoce. Néanmoins, le risque absolu étant faible chez les femmes jeunes, le rapport risques/bénéfices peut être plus favorable chez ces femmes que chez les femmes plus âgées. Examen médical/suivi Avant de débuter ou de reprendre un traitement hormonal de substitution (THS) après une interruption, il est indispensable de recueillir les antécédents médicaux personnels et familiaux. Un examen physique (y compris un examen gynécologique et un examen des seins) doit être pratiqué en tenant compte de l'anamnèse, des contre-indications et des précautions d'emploi. Pendant la durée du traitement, il est recommandé d'effectuer des examens réguliers, dont la nature et la fréquence seront adaptées à chaque patiente. Les femmes devront être informées du type de modifications au niveau de leurs seins qui doivent les amener à consulter leur médecin ou leur infirmière (voir ci-dessous, rubrique " Cancer du sein "). Les examens, incluant des moyens d'imagerie appropriés (p. ex. la mammographie), doivent être pratiqués selon les recommandations en vigueur pour les femmes en bonne santé, et adaptés aux besoins cliniques de chaque patiente. Si la patiente présente l'un des problèmes de santé ou facteurs de risque suivants, il convient d'effectuer une analyse bénéfices/risques individuelle avant d'entamer ou de poursuivre le THS. Affections nécessitant une surveillance Si l'une des affections suivantes survient, est survenue antérieurement, et/ou s'est aggravée au cours d'une grossesse ou d'un traitement hormonal précédent, la patiente devra être étroitement surveillée. Il faut tenir compte du fait que ces affections peuvent réapparaître ou s'aggraver au cours du traitement par Progynova, en particulier : - Léiomyome (fibrome utérin) ou endométriose - Facteurs de risque thrombo-embolique (voir ci-dessous) - Facteurs de risque de tumeurs estrogéno-dépendantes (p. ex. cancer du sein chez une parente de premier degré) - Hypertension - Affections hépatiques (p. ex : adénome hépatique) - Diabète sucré avec ou sans symptômes vasculaires - Cholélithiase - Migraine ou de céphalées (sévères) - Lupus érythémateux disséminé - Antécédent d'hyperplasie endométriale (voir ci-dessous) - Épilepsie - Asthme - Otospongiose Motifs imposant l'arrêt immédiat du traitement : L'hormonothérapie substitutive doit être arrêtée immédiatement en cas de découverte d'une contre�indication et dans les situations suivantes : - Ictère ou aggravation de la fonction hépatique - Augmentation significative de la tension artérielle - Première apparition de céphalées de type migraine - Grossesse Chez les femmes qui présentent une association de facteurs de risque ou un facteur de risque individuel de gravité supérieure, il convient de tenir compte de l'augmentation éventuelle du risque synergique de thrombose. Cette élévation du risque peut être plus importante que le risque cumulatif de facteurs. Le THS ne sera pas prescrit en cas d'évaluation négative du rapport bénéfices/risques. Hyperplasie et carcinome de l'endomètre L'utilisation prolongée d'œstrogènes sans l'ajout de progestatifs accroît le risque d'hyperplasie endométriale et de cancer de l'endomètre chez les femmes n'ayant pas subi d'hystérectomie. On rapporte que le risque de cancer de l'endomètre est 2 à 12 fois plus élevé chez les utilisatrices de préparations d'œstrogènes que chez les non-utilisatrices, selon la durée du traitement et la posologie d'œstrogènes (voir rubrique 4.8). Après l'arrêt du traitement, le risque peut rester élevé pendant au moins 10 ans. Chez les femmes n'ayant pas subi d'hystérectomie, l'utilisation d'un traitement oestroprogestatif combiné continu protège contre ce risque supplémentaire lié aux préparations d'œstrogènes. Pour les doses orales d'œstradiol > 2 mg, les œstrogènes conjugués équins > 0,625 mg et les dispositifs transdermiques > 50 µg/jour, la sécurité endométriale des progestatifs associés n'a pas été démontrée. Des saignements intermenstruels et du spotting peuvent survenir au cours des premiers mois de traitement. Si les saignements ou le spotting ne surviennent qu'après une certaine durée de traitement, ou s'ils persistent après l'arrêt du traitement, des examens complémentaires sont indiqués. Ces examens peuvent inclure la pratique d'une biopsie endométriale afin d'éliminer une pathologie maligne. Une monothérapie par œstrogènes peut induire une transformation prémaligne ou maligne des foyers d'endométriose résiduels. Par conséquent, il convient d'envisager l'ajout de progestatifs à une thérapie substitutive par œstrogènes chez les femmes ayant subi une hystérectomie après une endométriose, si l'on sait que des foyers d'endométriose résiduels sont présents. Cancer du seinCarcinome des glandes mammaires Les résultats des recherches cliniques montrent un risque accru de cancer du sein chez les femmes prenant un traitement oestroprogestatif, ou chez celles prenant un THS à base d'oestrogènes seuls, ce risque étant dépendant de la durée du traitement. THS œstroprogestatif combiné L'essai randomisé contrôlé versus placebo Women's Health Initiative study (WHI) et une méta�analyse des études épidémiologiques prospectives montrent tous deux une augmentation du risque de survenue de cancer du sein chez les femmes traitées par un THS oestroprogestatif combiné, apparaissant au bout d'environ 3 (1-4) ans de traitement (voir rubrique 4.8). THS à base d'œstrogène seul L'étude WHI n'a révélé aucun risque accru de cancer du sein chez les femmes ayant subi une hystérectomie utilisant un THS à base d'œstrogènes seuls. Les études observationnelles ont généralement rapporté une légère augmentation du risque de cancer du sein diagnostiqué, ce risque étant plus faible que chez les utilisatrices d'association estrogènes-progestatifs (voir rubrique 4.8). Les résultats d'une importante méta-analyse ont montré qu'après avoir arrêté le traitement, le risque additionnel diminue dans le temps et la durée nécessaire pour qu'il revienne à la normale dépend de la durée de la prise du THS. Lorsqu'un THS a été suivi pendant plus de 5 ans, le risque peut perdurer 10 ans ou plus. Le THS, et en particulier les préparations combinées à base d'œstrogène-progestatif, augmente la densité des images mammographiques, ce qui peut perturber la détection radiologique du cancer du sein. Carcinome ovarien Le cancer ovarien est beaucoup plus rare que le cancer du sein. Les données épidémiologiques issues d'une vaste méta-analyse suggèrent une légère augmentation du risque chez les femmes sous THS à base d'estrogène seul ou sous THS combiné estroprogestatif. Ce risque devient apparent dans les 5 ans d'utilisation et diminue au fil du temps après l'arrêt du traitement. Certaines autres études, dont l'étude WHI, suggèrent que l'utilisation d'un THS combiné peut être associée à un risque similaire ou légèrement plus faible (voir rubrique 4.8). Thromboembolies veineuses Le THS est associé à un risque 1,3 à 3 fois plus élevé de thromboembolie veineuse (TEV), c.-à-d. de thrombose veineuse profonde ou d'embolie pulmonaire. Le risque de ces incidents est plus élevé pendant la première année du THS que par la suite (voir rubrique 4.8). Les patientes ayant des antécédents de TEV ou une affection thrombophilique connue présentent un risque accru de TEV. Le THS peut encore augmenter ce risque. Le THS est dès lors contre-indiqué chez ces patientes (voir rubrique 4.3). Les facteurs de risque généralement reconnus de TEV sont l'utilisation d'œstrogènes, l'âge avancé, une chirurgie majeure, l'immobilisation prolongée, l'obésité (BMI > 30 kg/m2 ), la grossesse/le post-partum, le lupus érythémateux disséminé (LED) et le cancer. Il n'existe aucun consensus concernant le rôle éventuel joué par la présence de varices dans la survenue de la TEV. Comme c'est le cas chez tous les patients en phase postopératoire, envisager la prise de mesures prophylactiques pour prévenir la survenue d'une TEV après la chirurgie. Si une immobilisation prolongée fait suite à une chirurgie élective, il est recommandé d'arrêter le THS 4 à 6 semaines avant l'intervention. Le traitement ne doit être réinstauré que lorsque la patiente a retrouvé une mobilité complète. Chez les femmes n'ayant aucun antécédent de TEV, mais ayant un parent de premier degré avec des antécédents de thrombose durant le jeune âge, un dépistage peut être proposé après une consultation soigneuse pour en définir les limitations (car seule une partie des affections thrombophiliques sont identifiées par le dépistage). Si l'on identifie une affection thrombophilique se distinguant d'une thrombose chez des membres de la famille, ou si l'affection est " sévère " (p. ex. déficits en antithrombine, protéine S ou protéine C, ou une association de ces affections), le THS est contre-indiqué. Les femmes déjà traitées par des anticoagulants doivent faire l'objet d'une évaluation soigneuse des risques et des bénéfices du traitement. Si une TEV apparaît pendant le traitement, arrêter la prise du médicament. Informer les patientes de la nécessité de contacter immédiatement leur médecin en cas de survenue d'éventuels symptômes thromboemboliques (par exemple gonflement douloureux d'une jambe, douleur brutale dans la poitrine, dyspnée). Cardiopathies coronariennes Il n'existe aucune donnée issue d'études contrôlées randomisées concernant un effet protecteur contre l'infarctus du myocarde, chez les femmes avec ou sans coronaropathie préalable ayant reçu un THS combiné oestroprogestatif ou un THS à base d'œstrogènes seuls. Traitement œstroprogestatif combiné Le risque relatif de maladies coronariennes pendant l'utilisation d'un THS œstroprogestatif est légèrement accru. Le risque absolu initial de maladies coronariennes étant fortement lié à l'âge, le nombre de cas supplémentaires de maladies coronariennes découlant de l'utilisation d'un THS œstroprogestatif est très faible chez les femmes saines récemment ménopausées. Mais ce nombre augmentera avec l'âge. Traitement à base d'œstrogène seul Des données issues d'études randomisées contrôlées n'ont révélé aucun risque accru de coronaropathie chez les femmes ayant subi une hystérectomie et ayant reçu un traitement à base d'œstrogènes seuls. Accident vasculaire cérébral ischémique Le traitement combiné oestroprogestatif et la monothérapie d'œstrogènes sont associés à un risque jusqu'à 1,5 fois plus élevé d'accident vasculaire cérébral ischémique. Le risque relatif ne se modifie pas avec l'âge ni avec le délai écoulé depuis la ménopause. Néanmoins, étant donné qu'à l'état basal, le risque absolu d'accident vasculaire cérébral (AVC) dépend fortement de l'âge, le risque global d'AVC augmentera avec l'âge chez les femmes utilisant un THS (voir rubrique 4.8). Tumeurs du foie Lors de l'utilisation de substances hormonales telles que celles contenues dans Progynova, on a observé dans de rares cas des tumeurs bénignes du foie, et plus rarement encore des tumeurs malignes du foie. Dans certains cas exceptionnels, ces tumeurs ont entraîné des hémorragies intra-abdominales menaçant le pronostic vital. En cas de survenue de troubles épigastriques graves, d'une hypertrophie hépatique ou de signes d'hémorragies intraabdominales, le diagnostic différentiel devra comprendre l'éventualité d'une tumeur hépatique. En cas d'anomalies non sévères de la fonction hépatique, y compris d'hyperbilirubinémie, (notamment syndrome de Dubin-Johnson ou maladie de Rotor), un suivi étroit s'impose et les paramètres de la fonction hépatique doivent être contrôlés régulièrement. Si des anomalies de la fonction hépatique surviennent, il y a lieu d'arrêter l'utilisation du THS. Affections de la vésicule biliaire Les œstrogènes peuvent accroître la lithogénicité de la bile. Certaines femmes sont prédisposées à développer cette affection au cours d'une œstrogénothérapie. Hépatite C Au cours des essais cliniques sur le traitement de l'infection par le virus de l'hépatite C (VHC) par l'association ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et dasabuvir avec ou sans ribavirine, les élévations du taux d'ALAT au-delà de 5 fois la limite supérieure de la normale (LSN) étaient significativement plus fréquentes chez les femmes utilisant des médicaments contenant de l'éthinylestradiol, tels que des CHC. Des élévations du taux d'ALAT ont également été observées chez les patientes traitées par glécaprévir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir utilisant des médicaments contenant de l'éthinylestradiol, tels que des CHC. Chez les femmes utilisant des médicaments contenant des oestrogènes autres que l'éthinylestradiol, comme l'estradiol, et ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et dasabuvir avec ou sans ribavirine la fréquence des élévations du taux d'ALAT était similaire à celle observée chez les femmes n'utilisant aucun oestrogène ; cependant, étant donné le nombre limité de femmes prenant ces autres oestrogènes, il convient d'être prudent en cas de co-administration avec l'association médicamenteuse suivante : ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et dasabuvir avec ou sans ribavirine, glécaprévir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir. Voir rubrique 4.5. Autres affections Les œstrogènes peuvent provoquer une rétention hydrique. Par conséquent, les patientes présentant une diminution de la fonction cardiaque ou rénale doivent faire l'objet d'une surveillance adéquate. Les patientes atteintes d'une insuffisance rénale terminale doivent faire l'objet d'une surveillance attentive, car les taux circulants des substances actives de Progynova sont supposés augmenter chez ces patientes. Aucun lien de causalité général n'a été mis en évidence entre l'utilisation d'un THS et le développement d'une hypertension clinique. Une légère augmentation de la tension artérielle a été rapportée chez les femmes sous THS, mais les augmentations cliniquement significatives sont rares. Néanmoins, si une patiente développe une hypertension cliniquement significative sous THS, il faut envisager l'arrêt de la thérapie. Les femmes ayant une hypertriglycéridémie préexistante doivent être étroitement surveillées pendant l'œstrogénothérapie substitutive ; de fait, chez ces patientes, on a observé dans de rares cas une augmentation importante des triglycérides plasmatiques conduisant à une pancréatite. Les œstrogènes induisent une augmentation des taux de TBG (thyroid binding globulin), qui conduit à une élévation des taux circulants des hormones thyroïdiennes, mesurés par l'iode lié aux protéines (protein-bound iodine), des taux de T4 (mesurés sur colonne ou par dosage radio-immunologique) ou des taux de T3 (mesurés par dosage radio-immunologique). L'absorption de la T3-résine est diminuée suite à l'augmentation des taux de TBG. Les concentrations des fractions libres de T4 et de T3 restent inchangées. Les taux sériques d'autres protéines de liaison telles que la CBG (corticoid binding globulin) et la SHBG (sex-hormone binding globulin ou globuline liant les hormones sexuelles) peuvent également être accrus, entraînant, respectivement, une augmentation des taux sanguins de corticostéroïdes et d'hormones sexuelles. Les concentrations des fractions libres ou biologiquement actives des hormones restent inchangées. D'autres protéines plasmatiques peuvent également être augmentées (angiotensinogène/substrat de la rénine, alpha-1-antitrypsine et céruloplasmine). Le THS n'améliore pas les fonctions cognitives. Des éléments indiquent un risque accru de suspicion de démence chez les femmes qui commencent à prendre en continu un THS combiné ou une monothérapie d'œstrogènes après l'âge de 65 ans. On ne sait pas si ces résultats s'appliquent également aux femmes ménopausées plus jeunes. Bien que les THS puissent influencer la résistance périphérique à l'insuline et la tolérance au glucose, il n'est généralement pas nécessaire de modifier le schéma thérapeutique chez les diabétiques sous THS. Toutefois, les diabétiques doivent faire l'objet d'une surveillance étroite pendant un THS. Certaines patientes sous THS peuvent développer des symptômes indésirables favorisés par l'instabilité œstrogénique, tels que des saignements utérins anormaux. Si des saignements utérins fréquents ou persistants sont observés pendant la thérapie, il convient de pratiquer un examen de l'endomètre. Les fibromes utérins (myomes) peuvent augmenter de volume sous l'effet des œstrogènes. Si c'est le cas, il y a lieu d'arrêter le traitement. En cas de récidive d'une endométriose pendant la thérapie, il est recommandé de mettre fin à celle-ci. Si la patiente présente un prolactinome, une surveillance médicale stricte (incluant une mesure périodique des taux de prolactine) s'impose. Un chloasma peut survenir dans des cas isolés, principalement chez les femmes présentant un chloasma gravidarum. Les femmes exposées à un risque de chloasma doivent éviter toute exposition au soleil ou aux rayons UV pendant la prise d'un THS. Les affections ci-dessous ont été rapportées sous THS ou peuvent s'aggraver sous l'effet d'un THS. Bien qu'aucun lien de causalité avec le THS n'ait été prouvé, les femmes atteintes de ces affections et traitées par THS doivent être étroitement surveillées :
Anomalies mammaires bénignes Porphyrie Lupus érythémateux disséminé Chorée mineure Les estrogènes exogènes peuvent provoquer ou aggraver les symptômes d'angioedème héréditaire ou acquis. Ce médicament contient du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne devraient pas prendre ce médicament. Ce médicament contient du saccharose. Les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
Femmes < 65 jaar
• La substance active est le valérate d'estradiol.
Chaque comprimé de Progynova 1 mg contient 1 mg de valérate d'estradiol.
Chaque comprimé de Progynova 2 mg contient 2 mg de valérate d'estradiol.
• Les autres composants sont :
Lactose monohydraté, amidon de maïs, polyvidone 25000, talc, stéarate de magnésium, saccharose, polyvidone 700000, macrogol 6000, carbonate de calcium, cire de montaneglycol (Cera E).
Dans Progynova 1 mg : glycérol 85%, dioxyde de titane (E171) et oxyde de fer jaune (E172).
Voir rubrique 2 " Progynova contient du lactose et du saccharose ".
Un THS peut influer sur l'effet d'autres médicaments tels que :
un médicament utilisé dans le traitement de l'épilepsie (lamotrigine), car cela pourrait augmenter la fréquence des crises d'épilepsie.
La dose nécessaire des antidiabétiques oraux ou d'insuline peut être modifiée.
Analyses de laboratoire
Si des analyses de sang sont réalisées, vous devez informer le médecin ou le laborantin que vous prenez Progynova, car le médicament peut influencer les résultats de certaines analyses.
Progynova avec des aliments, des boissons et de l'alcool
La consommation excessive d'alcool durant le THS peut influencer l'action de Progynova. Votre médecin peut vous conseiller à cet égard.
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
Les affections suivantes sont plus souvent mentionnées chez les femmes ayant utilisé un THS (traitement hormonal de substitution) que chez les femmes ne prenant aucun THS :
cancer du sein
croissance anormale ou cancer de la muqueuse de l'utérus (hyperplasie ou cancer de l'endomètre)
cancer ovarien
caillot sanguin dans une veine des jambes ou des poumons (thromboembolie veineuse)
affection cardiaque
accident vasculaire cérébral
perte de mémoire probable si le THS est instauré après l'âge de 65 ans
Pour plus d'informations concernant ces effets indésirables, veuillez consulter la rubrique 2.
Les symptômes suivants ont été mentionnés chez les utilisatrices d'un traitement hormonal de substitution.
Effets indésirables fréquents (pouvant survenir chez 1 à 10 utilisatrices sur 100)
prise ou perte de poids
maux de tête
douleur abdominale, nausées
éruption cutanée, démangeaisons
saignements vaginaux, y compris " spotting " (petites pertes de sang)
Effets indésirables peu fréquents (pouvant survenir chez 1 à 10 utilisatrices sur 1 000)
allergies (réaction d'hypersensibilité)
humeur dépressive
étourdissements
troubles de la vision
palpitations (rythme cardiaque rapide et irrégulier)
indigestion (dyspepsie)
affection de la peau s'accompagnant de nodules rouges et douloureux (érythème noueux)
urticaire
seins douloureux, seins sensibles
gonflement secondaire à une accumulation de liquide (œdèmes)
Effets indésirables rares (pouvant survenir chez 1 à 10 utilisatrices sur 10 000)
anxiété
diminution ou augmentation de la libido (intérêt pour le sexe augmenté ou diminué)
migraines
intolérance aux lentilles de contact
sensation de ballonnement, vomissements
pilosité excessive (hirsutisme)
acné
crampes musculaires
règles douloureuses (dysménorrhée), sécrétions vaginales, syndrome prémenstruel,
augmentation du volume des seins
fatigue
Angio-œdème héréditaire (gonflement)
Chez les femmes présentant un gonflement de certaines parties du corps - comme les mains, les pieds, le visage ou les voies respiratoires - provoqué par un défaut du gène contrôlant la protéine sanguine appelée " inhibiteur de la C1-estérase " (angio-œdème héréditaire), l'hormone valérate d'estradiol présente dans Progynova peut déclencher ou aggraver les symptômes d'angio-oedème héréditaire (voir rubrique " Avertissements et précautions " )
Les effets indésirables suivants ont été mentionnés en cas d'utilisation d'autres médicaments de THS :
affections de la vésicule biliaire
diverses affections de la peau ou du tissu sous-cutanées, telles que :
• coloration de la peau, surtout au niveau du visage et du cou, également appelée " taches ou masque de grossesse " (chloasma)
• nodules rouges et douloureux sur la peau (érythème noueux) ;
• éruption cutanée s'accompagnant de taches rouges en forme de cibles ou d'ulcères (érythème polymorphe)
• petits saignements punctiformes dans la peau (purpura vasculaire)
4.3 Contre-indications Le traitement hormonal de substitution (THS) ne peut être instauré si la patiente présente l'une des affections ci-dessous. Si l'une des affections apparaît pendant l'utilisation d'un THS, il faut interrompre immédiatement le traitement. En cas de grossesse ou d'allaitement (voir rubrique 4.6.) Présence, antécédents ou suspicion de cancer du sein ; Présence ou suspicion de tumeurs malignes estrogéno-dépendantes (p. ex. cancer de l'endomètre). Saignements vaginaux dont l'origine n'a pas été établie ; Hyperplasie endométriale non traitée ; Antécédent d'accident thromboembolique veineux ou accident thromboembolique veineux évolutif (thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire) ; Présence d'affections thrombophiliques (p. ex. déficit en protéine C, protéine S ou antithrombine, voir rubrique 4.4) ; Accident thromboembolique artériel récent ou évolutif (p. ex. angor, infarctus du myocarde) ; Affection hépatique aiguë ou antécédents d'affection hépatique, jusqu'à la normalisation des tests hépatiques ; Hypertriglycéridémie sévère ; Porphyrie ; Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement Grossesse : 1. Pour les femmes sans utérus : Sans objet. 2. Indications pour les femmes ayant un utérus intact :
Progynova est contre-indiqué pendant la grossesse. La survenue d'une grossesse au cours du traitement par Progynova impose l'arrêt immédiat du traitement. À ce jour, la plupart des études épidémiologiques évaluant les effets de l'exposition fœtale accidentelle aux œstrogènes n'ont mis en évidence aucun effet tératogène ou fœtotoxique. Allaitement : Progynova est contre-indiqué pendant l'allaitement.
Adultes
Mode d'administration
| CNK | 1745470 |
|---|---|
| Fabricants | Bayer |
| Marques | Bayer |
| Largeur | 68 mm |
| Longueur | 92 mm |
| Profondeur | 25 mm |
| Quantité du paquet | 3 |
| Ingrédients actifs | estradiol valérate |
| Préservation | Température ambiante (15°C - 25°C) |